Quelques Pages

Mardi 22 septembre 2015 à 13:46

Album

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Mon avis :
Avant toute chose je remercie les éditions Flammarion de leur confiance.
J'ai lu cet album dans le cadre du Weekly Book Color Challenge, parce qu'il est vert et que ça tombait très bien !

Alors qu'en ai-je pensé ? D'abord j'ai adoré les illustrations, que j'ai trouvées magnifiques et vraiment bien adaptées à l'histoire. Les tons sont naturels, doux. Les contours ne sont pas clairement définis, et les traits ne sont pas agressifs, ce que j'ai trouvé adapté à la tranche d'âge car le lion aurait pu devenir effrayant or ce n'est pas le cas.

Concernant le fond, je ne connaissais pas le conte, mais j'ai trouvé cette histoire intéressante et rythmée. Elle se prête bien aux enfants car elle permet de faire la part des choses entre le bien et le mal, et elle met en scène un petit lapin futé qui met en place une ruse pour ne pas se faire manger ; ainsi l'intrigue mène à une morale

Je mettrais malgré tout un bémol au dénouement, que j'ai trouvé assez injuste. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous révéler la fin du conte, mais elle m'a un peu laissé sur ma fin. Cependant je pense que c'est lié au fait d'avoir un regard d'adulte sur le conte, et je ne le considère pas comme un point négatif. En effet je ne pense pas que cela perturbe un enfant, car le dénouement reste justifié. En un mot ce conte est très réussi, et c'est aussi un très bel objet, je vous le recommande.


Kalîla et Dimna, librement adapté par Sylvain Alzial, illustrations de Nicolas Duffaut, Le grand lion et le petit lapin, Père Castor, 2015, 24 pages

Jeudi 5 février 2015 à 13:39

Album

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/309857.jpgRésumé :
Rien n’est plus facile que d’apprendre à lire l’heure avec P’tit Loup ! Grâce à l’horloge du livre, les enfants apprennent à déchiffrer l’heure, les moments de la journée et les activités qui y sont associées. Et avec la montre du coffret, ils peuvent lire l’heure, comme des grands loups !

Mon avis :
Alors qu'est-ce qui m'a fait me procurer cet album, qui n'est même pas un service presse, me direz-vous ? Après avoir vu la vidéo de Margaud sur les conseils d'achats de Noël, je suis tombée amoureuse de cette petite montre et mon chéri m'a offert ce coffret ! :)

Cet album est vraiment adorable et je l'ai trouvé très bien fait. Chaque double page nous présente une scénette dans laquelle P'tit Loup vit les différents moments de la journée, et le jeune lecteur peut l'aider en indiquant l'heure sur l'horloge insérée dans l'album. Les couleurs et les dessins sont doux, et l'ensemble est simple et efficace. Je le recommande pour les petits, à lire seul ou accompagné d'un adulte.
Et puis, rien que pour la montre, quoi !


Eléonore Thuillier, Orianne Lallemand, Apprends à lire l'heure avec P'tit Loup, Auzou, Novembre 2013

Mercredi 19 juin 2013 à 7:00

Album

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/unepetitefilleacroquer.jpgMon avis :
Un conte du liban que j’ai beaucoup aimé, qui retrace l’histoire de Wardé, une petite fille adorable qui manque à chaque instant de se faire croquer par une méchante vieille femme.

La structure du conte est cyclique, la méchante retentant régulièrement sa chance, ce qui est un schéma classique pour les albums jeunesse, mais qui est tout sauf rébarbatif.

Cette histoire est drôle, ludique et morale, à mettre entre toutes les mains !

Les dessins sont magnifiques, ils donnent une impression de pastels et sont très doux.

De plus ils illustrent le conte de façon très claire et permettent presque de comprendre l’histoire sans lire les textes, ce qui est génial pour les enfants ne sachant pas lire car ils peuvent s’immerger dans cette histoire tout seuls.

Je recommande vraiment ce petit conte très bien mené, à destiner à tous les enfants, même très jeunes.


Christine Frasseto (texte), Geneviève Godebout (illustration), Une petite fille…à croquer, Père Castor, 2013, 22 pages.

Dimanche 10 février 2013 à 7:00

Album

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/9782911684562.jpgRésumé :
Il ne sera pas ici question de mythologie mais simplement de Faerie. Nous remiserons donc joyeusement au placard, hormis quelques légères allusions que nous laisserons doucettement suinter, la Déesse Dana et ses Tuatha De Danann, pour nous intéresser uniquement au petit peuple des Celtic Faeries. A ce que d’aucuns, dont vous lecteurs j’espère ne faites pas partie, ne voient que comme une dégénérescence de ces Dieux et Héros des premiers âges, alors même que les Faeries parcouraient déjà la Terre bien avant que l’Homme et ses rêveries ne viennent lui-même, on ne sait trop comment, sans doute par un quelconque jeu du hasard, y mettre les pieds.

A la frontière de l’invisible, à la lisière des sombres bois touffus de notre enfance, au cœur des vallées enchanteresses de nos premiers émois, au plus profond des landes, des fondrières et des tourbières, alors que le temps fait insidieusement son œuvre, allez !

Allez, encore et toujours par les chemins aventureux de rêve !

Quand les brumes s’étirent à la tombée du soir, quand la lune est argentée, toute joufflue et bien haute, allez !

Tournez neuf fois autour de la colline aux Fées dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, avancez maintenant d’un pas, et… Entrez

Mon avis :
Cet album est magnifique et ce pour plusieurs raisons. Les dessins sont nombreux, et on en trouve partout, jusque dans la préface (écrite par Pierre Dubois), du plus crayonné au plus élaboré.

L’histoire se présente comme un carnet de croquis de Jean-Baptiste Monge, en souvenir de son épopée en Ecosse, et c’est à travers ses rencontres que les dessins apparaissent, nous laissant découvrir de nombreuses créatures, certaines ravissantes, et d’autres à éviter.

Ces dessins sont assez bruts et authentiques, comme les personnages qu’ils représentent.

Les légendes que nous narrent l’auteur sont mystérieuses et étonnantes ; elles m’ont donné envie de me promener en Ecosse pour tenter d’apercevoir ces fées et autres gnomes.

Parlons-en de ces faeries, puisqu’elles sont longuement décrites et que chacune a droit à sa page. On sort de ce livre en ayant appris plein de choses, et je m’aperçois, en écrivant cette chronique quelques jours après avoir refermé l’ouvrage, que c’est un livre qui reste longtemps à l’esprit.

J’ai aimé parcourir ce livre, dont les pages sont sûrement magiques, car elles m’ont permis de rêver un peu. Précipitez-vous pour découvrir les dessins de Jean-Baptiste Monge, vous allez adorer !


Celtic Faeries, Jean-Baptiste Monge, Au bord des continents, novembre 2007, 104 pages.

Mardi 5 février 2013 à 7:32

Album

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/9782356740168175.jpgRésumé :
Dans les pages de ce livre vous attend un royaume secret habité par le peuple des rêves. Aventurez-vous dans les forêts profondes pour apercevoir la licorne magique, escaladez les montagnes enneigées où demeurent les dragons de glace, allez jusqu’au ciel où dansent les fées, et nagez avec les sirènes sous les eaux de l’océan. Prenez garde aux sortilèges de la Sorcière des Mers et aux malédictions des gobelins, car une fois entré dans le Royaume Enchanté, tout devient possible !


Mon avis :
J’ai été enchantée par chacune des illustrations de cet album. Les dessins de Paul Kidby me touchent, et à travers les nombreux dessins j’ai voyagé. Chaque illustration a le pouvoir d’ouvrir tout un monde de possibles, et de laisser place à l’imagination du lecteur, qui voyage sur le dos des hiboux et auprès des gnomes. Les textes, discrets mais importants, ne font qu’exacerber le potentiel magique des illustrations. Les différentes créatures présentées sont parfois sympathiques, parfois impressionnantes mais toujours fascinantes. Les petits passages « scientifiques » présents dans les textes, permettent d’ancrer un peu plus cet univers dans la réalité, le rendant ainsi palpable.

J’ai une affection toute particulière pour le « nain nourrisseur d’oiseaux », qui n’a de cesse de satisfaire les oiseaux impatients et qui passe ses journées à distribuer des graines de tournesol et autres gourmandises. C’est à la fois tendre  et drôle.

Certaines de ces créatures font la pluie et le beau temps, comme les Fées de la Foudre que l’on peut apercevoir les soirs d’orage.

En effet j’ai adoré le fait que l’auteur ait placé ainsi des éléments magiques dans le cadre du quotidien, c’est sans doute l’un des éléments qui a fait que je me suis régalée à la lecture de cet album.

Le royaume enchanté, illustration de Paul Kidby, textes de Vanessa Kidby, Daniel Maghen, novembre 2009.

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