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Vendredi 8 juin 2012 à 11:59

Théâtre

Les Liaisons Dangereuses et John Malkovich..

.. Voilà un duo de choc, qui se poursuit au Théâtre de l'Atelier puisque cette fois-ci l'acteur américain met en scène !

 

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Oui si l'affiche nous apprend quelque chose, c'est que l'histoire a été modernisée, au moins !

Après une première représentation manquée en février, nous avons repris des places pour finalement réussir à voir cette pièce à l'avant-dernière représentation !

Ce sera l'occasion d'un billet plus étendu sur mon opinion, mais pour le moment je vous conseille juste de prendre vos places car à la fin du mois les représentations se terminent.

Et franchement, non seulement le roman est génial (il faudra d'ailleurs que j'écrive un billet !), mais quand on connait le film de Stephen Frears, dans lequel Malkovich joue Valmont, comment louper la pièce ? IM-POS-SIBLE !

Plus d'infos par ici.

Représentations jusqu'au 30 juin.

Théâtre de l'Atelier

1, place Charles Dullin
75018 Paris

M° Anvers, Pigalle ou Abbesses

Lundi 7 novembre 2011 à 11:48

Théâtre

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Depuis cet été, j'étais tentée d'aller voir Fabrice Luchini sur scène, puisqu'il est en ce moment au théâtre de l'Atelier pour son spectacle La Fontaine. Ce personnage m'intrigue un peu, et j'avais bien envie d'aller le voir. J'ai pris deux places pour samedi 5 novembre, et avec ma mère nous sommes allées le voir. Après le spectacle, plusieurs conclusions, déjà le personnage médiatisé n'est pas le personnage sur scène, on s'en serait douté. Certes il connait son texte, il l'aime, et le fait partager avec passion, mais là où un prof de français peut (si on a de la chance) donner envie d'aller plus loin et de lire davantage, Fabrice Luchini impose son texte, et place un fossé entre LUI et l'idiotie du public. Un goût amer persiste après le spectacle, d'autant plus que le public se fait harceler par l'acteur, il ne faudrait surtout pas déranger sa majesté. Pour être honnête il ne faut pas oublier de mentionner malgré tout son humour et son intelligence, qui nous font passer un bon moment. Enfin et pour finir sur un bémol, évoquons l'impolitesse des placeurs. En conclusion, je n'y retournerai pas mais je ne vous déconseille pas pour autant d'aller faire votre propre expérience.

La fontaine, du 19 septembre au 21 décembre 2011 (prolongations)


Représentations Lundi à 20H00, mardi à 18H30, samedi, dimanche à 13H00.
Tarifs : 50 € tarif plein


Théâtre de l'Atelier, 1, place Charles Dullin, 75018 Paris

Métro : Anvers (ligne 2) ou Abbesses (ligne 12)

Dimanche 6 mars 2011 à 21:13

Théâtre

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Mon billet est positif, très positif, je suis ravie d'avoir découvert cette mise en scène, mais j'avoue que durant les premières minutes, j'ai douté. J'ai eu peur que cette mise en scène ne me plaise pas. Une adaptation, c'est toujours un risque, et j'ai cru que j'allais m'ennuyer. Que nenni !

Cette mise en scène de Igor Mendjisky est une réussite. Les costumes sont modernes, les dialogues aussi, mais cela n'a rien d'étonnant au regard du texte de Shakespeare. En effet le texte est étonnamment moderne et le thème actuel. On découvre d'abord Horatio assis seul en scène, avec en fond une musique assez grave. La musique, parlons-en, elle est récurrente. Elle rythme l'action. D'ailleurs dès les premières minutes, on peut voir les acteurs danser sur Eurythmics, ça met dans l'ambiance. Hamlet, Romain Cottard, est crédible. Jeune homme tourmenté, spirituel, on l'aime. Aucun personnage ne fait tâche, chacun est dans le ton. Le texte est adapté, parfois coupé, parfois un peu modifié, mais il reste fluide, de plus les petites parenthèses de langage moderne font rire et ne sont pas déplacées. Le duel entre Hamlet et Laertes est pour le moins actualisé, mais c'est un moment léger qui reste grave par le poids du texte. Le crâne est là, le "To be or not to be" est là aussi, c'est sûr on est allé voir Hamlet. En d'autres termes cette pièce m'a touchée, m'a fait sourire, m'a plu. Je vous recommande cette mise en scène. C'est un billet de Fashion qui m'a appris que cette pièce se jouait en ce moment, merci !

 

 

Théâtre Mouffetard, 73 rue Mouffetard - 75005 Paris

Du 20 janvier au 19 mars 2011, du mercredi au samedi à 20h30, dimanche à 15h. Représentations supplémentaires les mardis 8 février et 15 mars à 18h.

24 euros plein tarif 16 euros tarif réduit

Mercredi 2 février 2011 à 14:46

Théâtre

 Réalisation de Thomas le Douarec (Compagnie Thomas le Douarec).

 

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Le 11 janvier 2011 dans ma ville je me suis rendue à la représentation du Cid , à l’Espace Jacques Prévert.

J'étais intéressée par cette mise en scène, d'autant plus qu'en lisant la pièce peu avant, je l'avais adorée. Je m'y suis donc rendue pleine d'interrogations.

J’avoue que cette mise en scène m’a surprise, et certains éléments ont moins attiré mon intérêt.

J'ai remarqué le gros travail accompli, les acteurs et les danseurs sont remarquables, et j'ai globalement apprécié cette pièce.

L’omniprésence de la musique flamenco est très intéressante, mais on se croirait parfois plus dans un spectacle musical que théâtral.

Le parti pris de faire du roi d’Espagne un homosexuel est très étonnant ! On peut rapprocher cet élément de la partie comédie de cette tragi-comédie, car il est clair que ce personnage fait rire, et je peux comprendre ce point de vue, mais cela m’a personnellement intriguée car je ne pense que pas que Pierre Corneille ait pensé à un roi tel que lui.

Sans oublier Chimène qui, croyant Don Rodrigue mort au combat, se met à boire. La voir telle une ivrogne, la bouteille à la main, ne fait pas très théâtre classique.

J'ai dans l'idée que le théâtre classique fait place à des personnages beaux, pleins de valeurs, et intègres, ce que j'ai peu vu dans cette mise en scène.

Il n'empêche que j'ai apprécié cette pièce, car il ne faut pas oublier qu'une adaptation reste un parti pris.

Et puis on m'avait promis un Rodrigue très sensuel, et je l'ai eu ! Ses muscles aussi ont beaucoup de talent !

Et j'ai même pu avoir une relation physique intense avec lui lorsqu'il m'a écrasée au moment où il passe par la côté de la salle pour monter sur scène par le devant. (Ah le théâtre !)

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