Quelques Pages

Mardi 19 novembre 2013 à 7:00

Littérature française

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/personnenetesauvera.jpgRésumé :
Manon découvre qu'une veine dans son cerveau peut lui faire perdre la v
ie à tout moment. Désemparée, elle s'enfuit à Las Végas où elle rencontre Dorian jeune acteur d'un one-mas-show qui raconte sa vie de vampire. Quoi de lus attirant pour Manon que la possibilité d'une vie éternelle ?

Mon avis :
Avant toute chose je tiens à remercier les éditions Flammarion pour leur confiance.

Il est vrai que j’ai mis du temps à rédiger cette chronique, car j’ai ressenti le besoin de prendre du recul par rapport au texte afin de pouvoir en parler.

Le lecteur découvre au début du roman Manon, une jeune adolescente qui apprend qu’elle a un anévrisme cérébral, ce qui met sa vie en danger à chaque seconde. En effet elle peut en mourir le lendemain comme dix ans plus tard, elle n’a aucune certitude.

Le médecin explique à la jeune fille qu’une opération est envisageable car l’anévrisme a été détecté assez tôt ; mais cette-dernière refuse, elle prend peur et décide de s’enfuir.
Sans en parler à personne de son entourage, elle prend son argent de poche et prend l’avion pour Las Végas.

Une fois arrivée là-bas, elle se rend un soir dans un casino et assiste à un spectacle qui va chambouler sa vie. Sur scène se trouve un vampire qui durant son spectacle raconte sa vie au public. Manon prend les paroles de Dorian au premier degré, et décide de ne plus le quitter.

Je ne vous en dis pas davantage sur l’intrigue car je vous laisse découvrir l’aventure de ces deux protagonistes. Le reste du roman se centre sur leur relation à tous les deux, et j’ai beaucoup aimé les voir s’adopter mutuellement. En effet, comme on le devine dans la quatrième de couverture, Manon aimerait demander à son nouvel ami de la mordre, lui offrant ainsi la vie éternelle, mais c'est sans compter sur le respect de ce-dernier, qui ne veut pas endosser cette responsabilité.

La place des parents dans ce récit est assez discrète, on les sait présents mais l’histoire est vraiment centrée sur Manon et sa propre perception des choses. Ils sont ici relégués au second plan car ce n’est pas le propos de l’auteur.

J’ai beaucoup aimé la relation qui va s’installer entre nos deux héros, car si au départ Dorian repousse la jeune fille, il va malgré tout la prendre en affection et prendre soin d’elle.

J’ai bien aimé également la fin du récit, qui, même en changeant totalement de cadre, reste très prenant et poignant.

Pour conclure j’ai beaucoup aimé ce roman jeunesse, qui délivre un vrai message et qui est riche en émotion ; et je vous le recommande.
Cette histoire est vraiment très jolie, riche d’un message d’amour autour de cette jeune fille un peu paumée mais bien entourée. Je m'excuse si cette chronique est quelque peu décousue ; il est vrai qu'il est délicat de parler de ce type de roman, car je pense que chacun le percevra différemment en fonction de son vécu, mais s'il vous tente n'hésitez pas !


Fabrice Colin, Personne ne te sauvera, Flammarion, 2013, 152 pages.
 

Mardi 22 octobre 2013 à 7:00

Littérature française

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/larbredespossibles.jpgRésumé :
Vingt petites histoires sous forme de contes, de légendes, de minipolars.
Bernard Werber nous offre avec L’Arbre des possibles des récits fantastiques où les dieux vont à l’école pour apprendre à bien gouverner leurs troupeaux d’humains, où les objets sont soudainement remplacés par leurs noms, où les gens ont l’esprit limité pour ne compter que jusqu’à vingt, où l’ont part en vacances au XVIIè siècle après s’être fait vacciner contre la peste.
Les hypothèses scientifiques les plus extraordinaires sur la conscience des végétaux, les probabilités de futurs de l’humanité ou les voyages spatiaux côtoient les théories philosophiques les plus amusantes.
Foisonnant d’idées poétiques, de décors grandioses, de personnages drôles et truculents, ce livre révèle un nouvel aspect de l’œuvre de l’auteur des Fourmis et de L’Empire des anges.

Mon avis :
Je n’ai lu dans ce recueil que la nouvelle qui donne son nom à l’ouvrage, et même si je compte lire la suite plus tard, je vais malgré tout écrire une courte chronique, mais qui ne concernera donc que cette nouvelle.

J’avais envie de découvrir la plume de Bernard Werber depuis bien longtemps, et je m’étais procurée ce recueil un peu par hasard.

J’ai trouvé cette nouvelle très immersive. J’ai immédiatement adhéré au parti pris de l’auteur et j’ai beaucoup aimé l’univers dans lequel il nous plonge.

L’univers n’est pas un repère connu du lecteur, on imagine aisément un environnement futuriste et idéaliste ; ce qui détache de suite le lecteur de ce qu’il connaît.
Dans cette nouvelle, le narrateur nous fait découvrir un arbre imaginaire qui permettrait à celui qui le regarde de connaître les conséquences de chaque chose.

Il est assez difficile de décrire cette nouvelle, le mieux est de la lire par vous-même, mais le fait est qu’elle m’a énormément plu, et si le reste du recueil est dans le même ton que cette nouvelle, l’ouvrage vous emmènera à coup sûr dans un univers à la fois étrange et fascinant.

Je me suis régalée en liant cette nouvelle, et même si je n’ai pas encore lu les autres, je voulais partager malgré tout mon opinion. En effet il est rare de lire des nouvelles aussi bien écrites et intrigantes que celles que nous proposent Bernard Werber.


Bernard Werber, L’Arbre des possibles, Le Livre de Poche, 2002, 275 pages.

Dimanche 6 octobre 2013 à 19:32

Littérature française

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/UnmondeidealoucestlafinJHeska.jpgRésumé :
Bienvenue dans un monde idéal !

Un monde idéal où la civilisation telle que nous la connaissons n’existe plus. Dérèglement du temps ? Avènement de la magie ? Crise climatique irréversible ? Épidémie mondiale de mort subite ? Extra-terrestres maladroits ? Invasion de poireaux découpeurs de cervelles ? Crise de déprime globale ? Robots hors de contrôle ? Zombies entreprenants ?
Découvrez 100 histoires drôles, émouvantes, tragiques ou absurdes qui mènent à notre perte !

Mais c’est quoi Un monde idéal ? C’est une collection de livres reposant sur un concept tout simple qui a fait le succès du site Internet www.jheska.fr : des textes courts et percutants relatant des histoires basées sur des « et si » ?

Un livre parfait pour un petit moment de détente égoïste, dans le bus, à la pause déjeuner, le soir avant de se coucher ou à la plage !

Mon avis :
Ce récit est constitué de courts textes mettant chacun en avant un scénario différent de fin du monde. Leur particularité est d’être très immersifs, car bien que très courts, en quelques lignes l’auteur arrive à nous plonger dans son univers.

J’ai beaucoup aimé chacune des idées de l’auteur. Même si les nouvelles sont très nombreuses, chaque idée développée est originale et singulière. En cela ce texte est d’une grande qualité ; en effet tout en développant la même idée, le lecteur n’a pas l’impression une seule seconde de tourner en rond au fil de sa lecture, car aucun texte ne se ressemble.

Le format des nouvelles donne beaucoup de dynamisme au texte car on ne rencontre aucune longueur. Tout d’abord l’idée qui est développée est énoncée dans un titre, ce qui fait que le lecteur comprend immédiatement où va se diriger la nouvelle. En outre comme je le disais, dès les premiers mots le lecteur est plongé dans la nouvelle et la mise en place est très rapide.

Si je compare ce recueil à d’autres, on peut parfois reprocher à ce format très court de couper court au moment précis où le lecteur comprend la relation entre les protagonistes et leur but dans l’intrigue. Ici il n’est pas question de cela car d’une part, le décor est immédiatement posé, renforcé par le titre qui est là pour guider le lecteur ; et d’autre part la fin n’est jamais abrupte.

En revanche j’ai un reproche à adresser à ce recueil ; à la fin de ma lecture je me suis demandé à quoi menait ce texte. On peut en effet se demander quel sens à voulu donner l’auteur à cette succession de nouvelles. Il est vrai que ces textes ont tout un point commun et qu’ils vont bien ensemble ; cependant j’ai mal compris quel sens avait ce recueil pris dans son ensemble.

Pour conclure, si mon avis est mitigé, il n’en reste pas moins très positif et je vous recommande ce recueil. Je tiens à mentionner avant de vous influencer d’une quelconque manière, que j’ai lu ce récit alors que j’étais grippée, et il est probable que je sois en partie passée à côté du texte. Ainsi mes propos sont à temporiser. Je vous conseille donc de lire ce recueil s’il vous tente, car c’est la meilleure façon de vous forger votre propre opinion.


J. Heska, Un monde idéal où c’est la fin, éditions Second Chance, mai 2013, 190 pages.

Dimanche 15 septembre 2013 à 23:49

Littérature française

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/etsicetaitvrai.jpgRésumé :
Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? qui s'étonne que vous puissiez la voir ? qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un coma profond à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? en consulter un soi-même ? ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c'était vrai ? S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ?

Mon avis :
J’ai choisi de lire ce roman un peu par hasard, dans le cadre d’une lecture commune. En effet je l’avais acheté il y a bien longtemps, et n’ayant pas été convaincue par d’autres textes de l’auteur, je n’avais pas plus envie que ça de le découvrir. Cependant, étant intéressée par l’ésotérisme, le thème de ce roman m’intriguait et j’étais curieuse de le lire.

Il est vrai que l’intrigue centrale du roman est assez singulière et intéressante. Nous suivons Arthur, architecte, qui se trouve confronté à un phénomène étrange à propos d’une femme qui semble venue de nulle part et qui lui demande de l’aide.
Bien sûr je ne vous en dis pas davantage sur les péripéties de ce roman, si ce n’est qu’elles sont assez bien menées.

En revanche, je n’ai pas trouvé dans ce roman la petite chose qui amène un lecteur à tourner les pages. J’étais d’autant plus déçue de ne pas accrocher, que le thème avait tout pour me plaire. En effet à chaque fois que je reposais le livre, rien ne me donnait envie d’y revenir. Si ce roman semblait prometteur, il n’a pas fonctionné avec moi.

Pour preuve, à ce jour j’ai oublié une bonne part de l’histoire, et il ne m’a pas marqué du tout. Je ne vais donc pas poursuivre ma chronique, car il est préférable que vous vous fassiez votre propre idée sur ce roman.

Je ne souhaite pas descendre ce livre car je pense qu’il peut plaire à beaucoup de personne. En effet l’histoire est, comme je l’ai dit, originale et bien menée, aussi elle a tout pour vous faire passer un bon moment. Je pense simplement que la plume de cet auteur ne fonctionne pas avec moi. Cependant n’hésitez pas à tenter la lecture par vous-même !


Marc Levy, Et si c’était vrai, Pocket, 2005, 250 pages.

Samedi 31 août 2013 à 18:33

Littérature française

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/feelinggood4.jpgRésumé :
Quatrième mantra : Je ne batifole plus avec mon assistant

Quand Sarah découvre un aspect de la personnalité de Sandro qu'elle ne soupçonnait pas, elle doit composer avec. Mais à se focaliser sur ce détail, elle en oublie le plus important : les relations entre elle et son assistant sont interdites dans son travail. Comment va-t-elle se sortir de ce mauvais pas ? Qu'est-ce que le sosie de Ian Somerhalder vient faire dans cette histoire ?

Mon avis :
C’est avec difficulté que j’écris cette chronique car j’ai peur de me répéter après mes chroniques des mantras précédents.
J’aimerais vous parler de ce mantra en détail, en faire une chronique à sa hauteur pour vous donner envie de vous précipiter sur votre liseuse pour le découvrir.

J’aimerais vous parler de Sandro et Sarah, mais à ce stade de l’histoire, ce serait spoiler les mantras précédents et ce serait vraiment dommage.

Ce que je vais vous dire, c’est que ce quatrième mantra m’a fait pouffer de rire, m’a tenu en haleine, et m’a émue. L’humour est vraiment le mot-clef dans chacun des mantras, et ici encore la plume de l’auteur est un vrai régal. Elle est à la fois légère et aiguisée. Entendez par là que cette histoire est légère, très drôle et parfois ubuesque, mais en parallèle ce texte est aussi superbement écrit, bien mené, et immersif.

Si cela peut vous faire comprendre comme j’adhère à cette histoire et à cette auteure, je peux vous dire que je craignais de me lasser un peu de l’intrigue au fil des tomes ; bien au contraire car non seulement j’en redemande, mais j’aime de plus en plus les protagonistes.

J’espère que mes chroniques de chaque mantra ne se ressemblent pas trop, si tel est le cas veuillez m’en excuser. En tout les cas, si cette série est petite en nombre de pages, elle est grande par sa qualité ! Précipitez-vous, je vous la recommande fortement.


Fleur Hana, Feeling Good, mantra 4, Sharon Kena, 22 juillet 2013, 46 pages.


La série Feeling Good :
1er Mantra, Je ne dois pas fantasmer sur mon assistant (
mon billet)
2ème Mantra, Je ne tomberai pas amoureuse de mon assistant (
mon billet)
3ème Mantra, Je ne suis pas une girouette (mon billet)
4ème Mantra, Je ne batifole plus avec mon assistant
5ème Mantra, Je ne suis pas la garniture d'un sandwich humain
6ème Mantra, à paraître
7ème Mantra, à paraître

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