Quelques Pages

Vendredi 3 mai 2013 à 7:00

Littérature écossaise

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/johnburnsidescintillation.jpgRésumé :
Des adolescents disparaissent mais ici ça n’a aucune importance. Ici, c’est l’Intraville, lieu de pluie et de brouillard où les vapeurs toxiques embrument les esprits et dégradent les corps. Malgré ce marasme, Leonard, 14 ans, a soif de vivre. Brillant et passionné, il dévore les livres, aime les filles et les virées entre amis. Dans les limbes, l’espoir scintille…

Mon avis :
Tout d’abord je remercie les éditions Points pour leur confiance.

Dès les premières pages, j’ai apprécié l’écriture, qui nous plonge tout de suite dans le roman. L’univers créé par l’auteur m’a d’abord fait penser à de la science fiction car le monde dans lequel évolue les protagonistes est inventé, mais en réalité il s’agit uniquement d’une petite zone séparée du reste du monde, et pas d’un monde en soi.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Léonard, notre personnage principal qui, du haut de ses quatorze ans, est très mature.

Cependant, si j’avais tout les éléments en main pour apprécier ce roman, je suis passée à côté. J’ai trouvé l’intrigue un peu brouillonne et je n’ai pas réussi à adhérer à l’histoire.

J’ai passé un bon moment de lecture, car les chapitres sont très agréables à découvrir. Le point de vue alterne entre les différents protagonistes et j’ai apprécié ces histoires, mais le roman pris dans son ensemble m’a moins convaincue.

De plus si je suis assez déçue de cette découverte, c’est aussi parce que j’ai eu du mal à venir à bout de ce roman car je n’ai pas été emportée par le fil conducteur de l’intrigue.

J’ai du mal à écrire cette chronique car mes pensées sont elles-mêmes assez peu claires, mais ce que je ressens c’est que, si j’ai aimé des petits bouts du roman, l’ensemble ne m’a pas satisfaite.


John Burnside, Scintillation, Points, 2011, 2008 pour la première publication, 307 pages.

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Roman lu pour le prix 2013 des éditions Points

Mercredi 2 février 2011 à 11:23

Littérature écossaise

dr jekyll et mr hyde.jpg

Londres, les années 1800. Une petite fille est agressée, ses parents dédommagés par le même homme. Apprenant cette histoire au hasard d'une promenade, M. Utterson, notaire, s'attache à percer à jour le mystère de cette agression. Sa curiosité l'amène à découvrir qu'elle n'est pas sans rapport avec l'un de ses amis, le Dr Henry Jeckyll, qui héberge dans sa maison le terrifiant M. Hyde. Les raisons de cette curieuse solidarité envers un homme dont les malversations se multiplient et l'abattement dans lequel est plongé le docteur entraînent l'avoué à s'interroger sur l'état de son ami. Les confidences du docteur sur ses expériences scientifiques lui apprennent que M. Hyde est né de l'absorption d'une potion chimique, dont les effets se révèlent inexorablement à la nuit tombée.


Je l'ai lu au collège. J'ai beaucoup aimé. Je trouve cette histoire très originale et bien écrite. J'aime le fantastique même si j'en lis assez peu, et ce livre m'a beaucoup plu. J'ai aimé imaginer le docteur dans son atelier sombre en train de se transformer en Mister Hyde !
Par la suite j'ai étudié l'adaptation cinématographique en Terminale pour mon TPE (19/20). Le sujet était La schizophrénie au cinéma de 1908 à 1980.
Le film choisi était Dr Jekyll et Mr Hyde, de Rouben Mamoulian (1932). J'ai beaucoup aimé ce film.

Robert Louis Stevenson, L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde, Actes Sud, nouvelle fantastique

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