Quelques Pages

Mercredi 23 septembre 2015 à 12:18

Littérature USA

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/41GS8WEH4YLSX307BO1204203200.jpg
Résumé :
Emmy, Leigh et Adriana sont amies depuis dix ans. Belles, sexy, dans le vent, elles connaissent par cœur tous les endroits tendance de Manhattan. Pourtant, lors d'une soirée un peu trop arrosée, elles font un pacte qui va bouleverser leur existence : chacune des trois doit changer radicalement de comportement... surtout à l'égard du sexe fort ! 
Mais si transformer une " bomba latina " en jeune mariée n'est pas une mince affaire, convertir une grande romantique au libertinage relève presque du miracle. Quant à faire dévier du droit chemin une " workaholic " sur le point d'épouser l'homme de sa vie et de s'installer dans l'appartement de ses rêves, c'est carrément mission impossible ! Sauf que, c'est bien connu, la vie est pleine de surprises... 
Trois meilleures amies. 
Deux résolutions. 
Une année pour relever le défi. 


Mon avis :
J'ai acheté ce roman il y a tellement longtemps que je ne me souviens même plus quand, mais il était plus que temps de le lire ! Je suis ravie de l'avoir sorti de ma PAL, car j'ai adoré cette lecture.

Si je devais le résumer, je dirai qu'il s'agit d'un mélange de Sex and the city, et des Chroniques de San Francisco. On suit un groupe de trois copines drôles, cyniques, et très attachantes, se lancer le défi de changer radicalement leurs modes de vie. Je ne vous en révèle pas plus que le résumé, car tout l'intérêt du roman est de découvrir les personnages au fur et à mesure.

Je n'ai pas énormément de remarques à faire sur ce roman, si ce n'est que chaque moment de lecture était très agréable. C'est vrai que j'ai peu lu ces dernières semaines, mais ce n'est pas à cause de ce roman, bien au contraire car je me réjouissais toujours de le retrouver. Le style est fluide, très agréable, et la lecture est très agréable. J'avais l'impression en lisant ce roman, que je retrouvais mes propres amies, et j'étais heureuse de suivre leurs péripéties.

Si j'ai l'occasion de lire d'autres romans de l'auteure je le ferai avec plaisir, je pense notamment au Diable s'habille en Prada, qui me tente car j'avais beaucoup aimé le film.

J'espère que ma chronique vous aura donné envie de découvrir ce roman,que je vous recommande chaudement.


Lauren Weisberger, Sexe, diamants et plus si affinités..., Fleuve Noir, 2008, 365 pages. Traduit de l'américain par Christine Barbaste.

Vendredi 21 novembre 2014 à 10:00

Littérature USA

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/nosetoilescontraires.jpgRésumé :
Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un
groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.


Mon avis
:
Je me suis procurée ce roman par curiosité, désireuse de savoir ce que j'allais en penser suite à tous les avis positifs qu'il a reçu sur la toile. J'avais lu Qui es-tu Alaska ? du même auteur, qui ne m'avait pas convaincue, mais ce fut différent pour celui-ci, qui m'a énormément plu.

En effet c'est un roman très immersif, vraiment passionnant et que j'ai eu du mal à lâcher avant d'avoir tourné la dernière page.

L'auteur nous fait découvrir Hazel, une jeune fille en rémission d'un cancer, que ses parents obligent à fréquenter un groupe de parole pour l'éviter de s'isoler, alors qu'elle ne demande qu'à ce qu'on la laisse tranquille.

Elle y rencontre Augustus, et une grande affection va naître entre eux. La suite du récit s'attache à suivre leur histoire, mêlée de séjours à l'hôpital, de rires, de doutes et de beaucoup d'émotions. J'ai beaucoup aimé entre autre l'anecdote autour de l'auteur qu'aime tant Hazel et qu'elle finit par rencontrer, j'ai trouvé ces scènes très drôles.

Ce roman fait réfléchir sur le caractère éphémère de l'amour, de l'amitié ; les vit-on différemment si on sait que ce sera forcément délimité dans le temps ? Je ne vous en dis pas davantage, mais ce roman est extrêmement touchant et m'a émue aux larmes.


De plus, j'ai été surprise par Nos étoiles contraires car au fil de ma lecture je m'attendais à une fin, et en réalité l'auteur arrive à nous surprendre jusqu'aux dernières pages.
Je me suis sincèrement régalée avec cette lecture, et je vous la recommande chaudement.

Je m'aperçois que je ne vous dis pas grand chose de concret et que cette chronique est un peu brouillon, mais même si j'ai un peu de recul depuis que j'ai terminé ce roman, car je l'ai lu il y a deux mois au moment où j'écris cette chronique, cette lecture reste pour moi pleine d'émotions et j'ai du mal à en parler objectivement. J'espère en tout cas que mon enthousiasme transparaîtra et que je vous donnerai envie de le découvrir si ce n'est pas déjà fait.


John Green, Nos étoiles contraires, Nathan, Février 2013, 336 pages, traduction Catherine Gibert.

Lundi 17 novembre 2014 à 17:00

Littérature USA

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/histoiredelisey.jpgRésumé :
Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration.

À sa mort, désemparée, Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu'il fréquentait...

Mon avis :
Lisey est une femme n'ayant jamais existé qu'à travers son mari écrivain, et qui se retrouve soudainement veuve. 

Tout commence le jour où Scott se fait tirer dessus lors de l'inauguration d'une bibliothèque. Ce jour-là, un homme dans la foule tire sur lui, et ce même homme se fait tuer sur le champs par la pelle d'argent servant à creuser la première pelletée symbolique de terre.

A travers quelques retours en arrière, on en apprend un peu plus sur la vie du couple, et on s'aperçoit que Scott était quelque fois assez hautain par rapport à sa femme, la célébrité lui ayant donné la grosse tête.

Lisey est une femme peu épanouie, malheureusement mal dans sa peau, qui se laisse aller à une folie douce. On découvre par exemple qu'elle se laisse diriger par la voix de son défunt mari, qui lui intime des ordres sur sa conduite.

Il y a un narrateur-auteur, Stephen King, dont le protagoniste, Scott, est narrateur-personnage, et j'ai ressenti à la lecture une certaine intimité entre ces deux statuts. En effet j'ai eu la sensation qu'il y avait un peu de Stephen King dans le personnage de Scott.

Alors, certes ce roman avait tout les éléments pour être génial, mais je n'ai pas accroché. L'auteur m'a perdue et j'ai trouvé le rythme beaucoup trop long. Ceci-dit, encouragée par les avis positifs disant que la fin valait le coup, j'ai repris le livre pour le terminer quelques mois plus tard.

Au regard de ma lecture de la fin du roman, il est vrai que la fin est prenante. Ma lecture fut plus agréable que vers le milieu du roman, où je m'étais littéralement embourbée.

La fin est douce et plus romantique du point de vue du couple Lisey et Scott. Je l'ai trouvée beaucoup plus ésotérique que le début du roman et je pense que c'est l'une des raisons pour lesquelles elle m'a plu.

Pour conclure je n'ai pas un avis très positif sur ce roman, qui me laisse un goût amer. Je ne pourrais malheureusement pas vous le recommander mais je serais curieuse de savoir ce que vous en avez pensé ! Cela ne m'empêchera pas de continuer à découvrir la bibliographie de l'auteur.


Stephen King, Histoire de Lisey, Stephen King, 24 octobre 2006, 761 pages.

Vendredi 8 août 2014 à 23:08

Littérature USA

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/charliestephenking.gifRésumé :
Un homme et une femme font l'objet d'une expérience scientifique ultrasecrète du gouvernement américain sur les pouvoirs psychiques.
Tout a été prévu sauf que cet homme et cette femme auraient un an plus tard une fille : Charlie...
Elle a huit ans, elle peut anéantir le monde, il lui suffit de vouloir...

Mon avis :
Stephen King est un auteur que j'adore et même si pour le moment je n'ai lu qu'une partie de sa bibliographie, je compte bien la découvrir en détail dans les mois qui viennent. Ainsi, après avoir lu Ca, Christine, La ligne verte et Misery, j'ai lu Charlie en le découvrant par hasard en librairie.

Ce roman est arrivé au parfait moment, lorsque je recherchais un roman addictif et immersif. J'ai mis mes lectures en cours de côté pour me plonger dans Charlie, et je me suis retrouvée immergée dans cette histoire immédiatement.

L'auteur nous attire dès les premières pages dans son intrigue, auprès des deux protagonistes principaux, Charlie et son père. Très rapidement on s'aperçoit que beaucoup plus de protagonistes sont impliqués dans cette intrigues, et que leur aventure a une ampleur très importante dans la société.

A travers des transitions entre l'action présente et des retours en arrière savamment placés, on découvre peu à peu de quoi il retourne. 

Je ne vous en dis pas davantage sur l'intrigue car selon moi la quatrième de couverture en révèle juste assez. Si je devais reprocher une chose à ce roman, cela concernerait quelques lenteurs au milieu de l'intrigue. En effet il y a plusieurs jours durant lesquels les protagonistes sont peu actifs, sans vous en révéler trop, et le rythme en pâtit un peu.

Je me suis absolument régalée à la lecture de ce roman.Il mêle habilement l'intrigue d'un thriller, l'angoisse d'un roman d'épouvante, avec un suspens à couper le souffle. L'intrigue est menée de telle façon qu'on ne peut s'empêcher de continuer pour en savoir plus, et bien sûr je vous le recommande chaudement.


Stephen King, Charlie, Le Livre de Poche, 1984, 602 pages.

Samedi 14 juin 2014 à 23:12

Littérature USA

http://quelques.pages.cowblog.fr/images/dossier2/50shades3.gifRésumé :
La rencontre d’Ana Steele et de Christian Grey, chef d’entreprise ambitieux mais tourmenté, les a précipités dans une histoire d’amour torride qui a irrémédiablement bouleversé leurs existences.

Ana a toujours su que ses amours avec son Cinquante Nuances seraient orageuses : leur vie commune pose des défis que ni l’un ni l’autre n’avaient envisagés. Ana doit apprendre à partager le style de vie opulent de Grey sans sacrifier sa propre intégrité ou son indépendance ; Grey doit surmonter son obsession de tout contrôler, et exorciser les horreurs qui le hantent.

Enfin réunis, ils ont tout : l’amour, la passion, l’intimité, la richesse et une infinité de possibles.

Mais alors même que la vie les comble, le malheur et le destin conspirent pour plonger Ana dans le pire des cauchemars…

Mon avis :
C'est suite à l'engouement suscité par cette trilogie que j'ai décidé de me plonger dans les romans de E.L. James, et si j'ai beaucoup aimé le premier, je n'ai lu celui-ci que pour aller au bout de cette histoire et passer à autre chose. En effet là où le premier avait le mérite d'être intriguant et nous faisait tourner les pages pour en savoir toujours plus, les deux autres n'ont pas grand intérêt car l'intrigue tourne en rond. Le schéma est toujours le même à savoir un Christian mystérieux et lunatique (oui car si notre héroïne l'appelle poliment "cinquante nuances", il ne s'agit de rien d'autre que ça), et une Ana idiote et influençable.

Ainsi les tomes se suivent et se ressemblent. Certes il persiste quelques scènes coquines de rigueur histoire de justifier le genre dans lequel se classe la trilogie, cependant on est bien loin du sado-masochisme revendiqué. En effet nos deux protagonistes s'éloignent bien vite des pratiques un peu violentes et singulières dont raffole Christian dans le premier tome, pour se consacrer à leur petite vie de couple tranquille et bien rangée.

Est-il besoin de préciser que la plume n'a pas évolué d'un iota en trois tome ? Le style est enfantin au possible et on ne peut s'empêcher de penser qu'il aurait été utile de corriger les épreuves avant sa publication.

Pour conclure, une série qui vaut le coup pour la curiosité mais uniquement en s'arrêtant au premier tome.
Alors quid de l'adaptation ? Je pense que j'irai malgré tout voir le film par curiosité, les trailers m'ayant intriguée !


EL James, Cinquante nuances plus claires, JC Lattès, 2013, 600 pages. Traduit de l’anglais par Denyse Beaulieu.


La trilogie Fifty Shades

1. Cinquante nuances de Grey (mon billet)
2. Cinquante nuances plus sombres (mon billet)
3. Cinquante nuances plus claires



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