Quelques Pages

Mercredi 9 mai 2012 à 7:03

Sur la toile

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C'est avec mon acolyte Laura (the one and only) que je suis allée (re)voir ce film. Premier constat (le choc, et pas des moindres !), je n'ai jamais vu le film de bout en bout à la télévision, et du coup je n'ai jamais capté que Rose racontait son histoire. J'ai cru que c'était une idée de Cameron, oui je sais c'est ridicule !

...

C'est bon je peux revenir ?

Le film est bien sûr génial, mais on ne le découvre plus ! Cette version est donc plutôt destinée aux moins de vingt ans, qui n'avaient pas pu voir le film au cinéma en 1997. Voilà une injustice réparée !

Concernant la 3D, à part un mal de tête je n'ai pas été emportée ! Certaines scènes sont géniales en 3D (oui la montée des marches, Rose se retourne sur Jack, on pense bien à la même !) mais je ne suis pas conquise outre mesure.

Bon à part ça c'est toujours un plaisir de revoir ce film surtout pour la midinette qui sommeille en chacun de nous. Oui une salle en larme, ça ne s'invente pas.

(Merci ma Lolo d'avoir partagé ce moment avec moi !)

 

Titanic (3D), réalisé par James Cameron, 4 avril 2012.

Mardi 8 mai 2012 à 7:00

Sur la toile

Voilà un film qui a fait couler de l'encre depuis sa sortie en 2011, et que je voulais voir. C'est donc un soir il y a de ça quelques semaines que je lui ai consacré deux heures.

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Deux heures bien employées puisque ce film est fantastique. Et je pèse mes mots. Colin Firth interprête le roi d'Angleterre George VI, et on retrouve également Helena Bonham Carter (dans le rôle de la Reine), que j'adore. Avant d'être une histoire de bégaiement et de politique, c'est l'histoire d'un homme faillible, qui doute de sa capacité à gouverner un pays sans pouvoir prononcer le moindre discours. Un homme, Lionel, va réussir à le sauver. C'est une sublime allégorie de l'amitié, et de la confiance. Ce film passe à toute allure et laisse son empreinte. Précipitez-vous si ce n'est pas déjà fait !

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Est-il encore besoin de vanter les mérites de ce film ? Si vous ne me croyez pas, croyez les Golden Globes 2011 !

Le discours d'un roi, réalisé par Tom Hooper, 2 février 2011, avec Colin Firth.

Jeudi 23 février 2012 à 10:21

Sur la toile

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

C'est samedi dernier que j'ai découvert ce film, et je l'ai aimé, beaucoup. Mon actrice chouchou Meryl Streep y interprète Margaret Thatcher, ancienne Premier Ministre du Royaume-Uni. Le film centre son point de vue sur la femme et la maladie, plus que sur la politique, bien qu'elle soit aussi présente. Son jeu d'actrice est vraiment réussi, notamment concernant la maladie, qui est incroyablement bien décrite. Meryl Streep est une actrice formidable mais je ne suis plus à convaincre, et elle est très expressive, je pense notamment aux moments de doutes et de solitudes qui ne font que s'accentuer avec l'âge, et qui transparaissent à merveille dans ses yeux. Son mari Denis est aussi très bon (on le connaissait pour son rôle du professeur Slughorn dans Harry Potter). Le couple est très soudé et leur relation est émouvante tout au long du film.

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

Les acteurs jouant les personnages jeunes sont bien choisi physiquement, et sont aussi justes que les "grands".

Concernant la politique, Margaret Thatcher n'était peut-être pas un exemple à suivre, elle a été à l'origine de bien des dégâts, mais ici aucun parti pris, un simple exposé des faits. Le spectateur est seul juge.

La structure du film m'a également beaucoup plue, l'enchaînement des scènes atemporelles, les flash-back (ou analepses) donnent une vision de cette femme bien précise, celle d'une femme qui se sent bien mais qui est faible (son entourage cherche à la parquer de peur qu'elle ne se laisse dépasser par sa maladie). La "maladie" en question pourrait être Alzheimer ou bien juste une démence un peu floue. En tout les cas elle est assez consciente pour s'apercevoir que tout le monde la prend pour une folle.

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

En cherchant des photos du film sur le net je suis tombée sur des commentaires assez incroyables, comprenez extrêmement haineux et négatifs. Je suis étonnée qu'aussi peu de gens apprécient le film à sa juste valeur. Tout d'abord on ne peut comprendre les qualités d'actrice de Meryl Streep si on n'est pas sensibilisé à la maladie, mais elle est très juste. Et puis en ce qui concerne la politique, qui est assez peu décrite, c'est justement le parti prit de la réalisatrice, et il se justifie.

Je conclurai en disant que le film fait verser des larmes, et on en sort assez chamboulé, mais il est génial (en toute objectivité !)!

La Dame de fer, réalisé par Phyllida Lloyd, Février 2012, avec Meryl Streep.

Mercredi 18 janvier 2012 à 13:27

Sur la toile

Ce film m'a littéralement sauté dessus à la Fnac, et je n'ai pu faire autrement que de le regarder. Bien m'en a pris puisque ce film est un doudou. Il me permet de poursuivre le challenge Jane Austen d'une bien jolie manière, et c'est un coup de coeur.

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Les romans de Jane Austen sont mis en valeur, sublimés, racontés, lus et relus, et les fans s'y retrouvent. Moi qui connait maintenant ces six romans, j'ai adoré les réentendre. Les six membres du club ont chacun leur univers, et chacun leur roman, ce qui crée une trame simple.

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Les voir parler de Jane Austen avec aisance, n'hésitant pas à comparer les protagonistes de l'auteur avec des personnes existantes crée une ambiance propice à replonger totalement dans chacun des romans.

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Les interprétations sont justes, et on passe un bon moment devant des acteurs qui savent ce qu'ils font.

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Quid du synopsis ? Bernadette, une quinquagénaire six fois divorcée, a l’idée de fonder un club de lecture quand elle rencontre Prudie, une jeune enseignante de français mariée et très élégante, lors d’un festival de cinéma sur Jane Austen. Le concept est que chacun des six membres accueille le groupe à tour de rôle une fois par mois, pour discuter entre eux des six romans d’Austen. Les autres membres du club sont Sylvia, une femme au foyer quadragénaire récemment séparée de son mari Daniel, avocat et coureur, après plus de vingt ans de mariage ; sa fille lesbienne de 20 ans Allegra ; Jocelyn, une célibataire heureuse de l’être, obsédée par la maîtrise de soi et éleveuse de chiens de Rhodésie, qui est amie avec Sylvia depuis l’enfance ; et Grigg, un fan de science-fiction que Jocelyn a invité à les rejoindre dans l’espoir que Sylvia et lui formeront un couple assorti.

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Ce club de lecture bouleverse la vie des personnages, qui voient leurs problèmes réglés grâce à l'influence de Jane Austen dans leur vie. Prudy et son mari se retrouvent, Sylvia et son mari réapprennent à vivre ensemble. Jocelyn et Grigg se trouvent, vous avez compris le principe !

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The Jane Austen book club, Robin Swicord, 2007

 

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Mercredi 11 janvier 2012 à 22:41

Sur la toile

Pour compléter la série de films dont je souhaitais parler pour ce challenge Jane Austen, voici Orgueil et Préjugés, encore un mais cette fois-ci il s'agit de la version de Joe Wright.

 

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Dans un petit village anglais de la fin XVIIIème, une jeune fille se prend d'amour pour son voisin alors que sa mère veut la marier dans le beau monde.

Voilà ce que nous dit la jaquette du DVD, et voilà une première critique, la jeune fille en question, qui ne peut être que Lizzy, ne se prend pas d'amour pour son voisin, bien au contraire ! Lizzy n'aime pas ce que renvoie Darcy au premier abord, et ce n'est qu'après l'avoir cotoyé qu'elle s'aperçoit de son charme. De plus Darcy appartient au "beau monde", donc Mrs Bennet n'est pas du tout contre, puisqu'au contraire elle veut absolument présenter ses filles à Bingley et son ami.

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Continuons en critiquant une autre erreur de la jaquette, puisqu'elle fait l'éloge de la beauté de Keira Knightley (ce que je ne me permettrais pas de remettre en question ) qui est une erreur puisque Lizzy est sensée être peu jolie. C'est Jane qui est belle.

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Concernant Matthew Macfadyen, je le trouve charmant et assez juste dans son interprétation. Je lui ferais peu de reproches.

 

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Donald Sutherland, qui interprète Mr Bennet, est génial, je l'adore et c'est sans doute le personnage le plus réussi de cette adaptation.

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Au premier visionnage, ce film est très bon, et fait passer un bon moment, mais il est dur de conserver cet avis après plusieurs visionnages, et surtout en connaissant l'adaptation de la BBC ! Ceci dit, il mérite d'être vu, ne serait-ce que pour le comparer aux autres adaptations.

 

Orgueil et Préjugés, Joe Wright, 2005

 

Pour terminer ce challenge, la dernière ligne droite est lancée, puisqu'il sera bouclé le 29 février !

 

 

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Challenge Jane Austen

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