Quelques Pages

Samedi 16 juin 2012 à 17:36

Littérature USA

living-dead-in-dallas.pngMon avis :
Je poursuis ma découverte de cette série, et je vous l'annonce sans mystère, je vais continuer parce que j'aime bien ! Ce tome 2 débute avec le cadavre de Lafayette retrouvé dans la voiture d'Andy Bellefleur (un policier, commissaire ? inspecteur ? Who cares!), sur le parking du Merlotte's. Sauf que Andy était justement ivre cette nuit-là, alors les soupçons se posent rapidement sur lui. Boire c'est mal, la preuve après on attire tous les soupçons !

Peu après Sookie et Bill se disputent en voiture, et Sookie, bien décidée à rentrer à pieds (en femme autonome qu'elle est !), se retrouve seule dans la forêt. Sauf qu'entre temps elle rencontre une ménade qui la griffe et l'empoisonne par la même occasion, et qui trouve le temps de lui dire que c'est un message pour Eric. Bill arrive en quatrième vitesse vampiresque, et l'emmène au Fangtasia (si délicatement traduit par Croc-Land, restons donc sur Fangtasia si vous le voulez bien), où Sookie se fait soigner par un vampire qui va tout simplement lécher les plaies et sucer le poison, miam.

Eric le viking prend de l'ampleur dans ce tome (et il devient par là même fort appétissant), on apprend à le connaître on apprend donc qu'il est le protecteur de Bill, mais comme tout se paye, il possède en échange tous les biens de Bill, dont Sookie bien sûr (bein oui hein il est viking quand même !).

Lorsque Sookie est guérie (oui parce que dès le lendemain matin elle a la patate) Eric lui rappelle leur arrangement ; qu'elle lui doit bien, à savoir aller à Dallas pour lui.

Parlerons-nous du baiser avec Sam ? Non, n'en parlons pas ! (...)

Sookie se rend à Dallas et se sert de son don (qu'elle arrive soudain à maîtriser) pour écouter les souvenirs des vampires et en particulier ceux d'un certain Godrick (le chef des chefs !).

Sookie rencontre Steve et Sarah Newlin, les meneurs du "Light of Day", soit la secte anti-vampire dont fait partie Jason.

Si nous avons dit qu'Eric prenait toute la mesure de son personnage, ce qui le rend bien plus digne d'intérêt que dans le  tome 1, Bill au contraire a selon moi perdu beaucoup de charme, il se comporte de moins en moins comme un vampire, et s'avère un simple sous-fifre sans autorité, bouh !

Sookie et Eric se rapprochent beaucoup, et leur relation est bien plus réussie que celle avec Bill. Mais attention, Bill est toujours là, ne mettons pas les boeufs avant les vampires (euh ?!). J'ai apprécié ce tome, que j'ai lu moins vite que le premier en raison d'un mal de tête de la mort mais par contre je l'ai préféré parce que Charlaine Harris développe ses personnages d'une façon intéressante, et j'ai hâte de voir comment cette serveuse un peu simple d'esprit va évoluer.

Charlaine Harris, Living dead in Dallas (série Sookie Stackhouse tome 2), Ace Fantasy/Mystery, 2002, 291 pages.

Le billet de Tam-Tam


La série Sookie Stackhouse :
1. Dead Until Dark (mon billet)
2. Living Dead in Dallas
3. Club Dead (mon billet)
4. Dead to the world (mon billet)
5. Dead as a doornail
6. Definitely dead
7. All together dead
8. From dead to Worse

Vendredi 8 juin 2012 à 11:59

Théâtre

Les Liaisons Dangereuses et John Malkovich..

.. Voilà un duo de choc, qui se poursuit au Théâtre de l'Atelier puisque cette fois-ci l'acteur américain met en scène !

 

les-liaisons-dangereuses.jpg

Oui si l'affiche nous apprend quelque chose, c'est que l'histoire a été modernisée, au moins !

Après une première représentation manquée en février, nous avons repris des places pour finalement réussir à voir cette pièce à l'avant-dernière représentation !

Ce sera l'occasion d'un billet plus étendu sur mon opinion, mais pour le moment je vous conseille juste de prendre vos places car à la fin du mois les représentations se terminent.

Et franchement, non seulement le roman est génial (il faudra d'ailleurs que j'écrive un billet !), mais quand on connait le film de Stephen Frears, dans lequel Malkovich joue Valmont, comment louper la pièce ? IM-POS-SIBLE !

Plus d'infos par ici.

Représentations jusqu'au 30 juin.

Théâtre de l'Atelier

1, place Charles Dullin
75018 Paris

M° Anvers, Pigalle ou Abbesses

Mardi 5 juin 2012 à 10:38

Littérature australienne

VO

C'est après avoir lu le billet de Chi-Chi que j'ai commandé ce roman sur Alfred, et bien m'en a prit ! Je me suis régalée avec ce roman, et je continue ainsi à me plonger dans la VO avec délectation. Que c'est bon de tout comprendre, j'adore et je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin.

Ce roman laisse place à l'histoire de Violet, une jeune femme indépendante, intelligente et pleine d'autres superlatifs. L'histoire de Violet va en fait être déclenchée par celle d'Elizabeth, sa meilleure amie.

Elizabeth est une jeune femme bien sous tout rapport. Elle obéit à ses grand-parents, à son entourage, se laisse conseiller et fait bonne figure partout où elle passe, mais alors que son mariage avec Martin St Clair approche, elle s'aperçoit que ce n'est pas ce qu'elle veut vraiment.

Dans le même temps elle cherche son père biologique, soutenue par son amie Violet. Et comme dans les romans la chance est toujours de la partie, Andy (le frère de Violet) est policier et qu'en plus il doit un service à sa soeur, il fait des recherches et retrouve le père d'Elizabeth, dont la dernière adresse connue est en Australie.

Elizabeth part donc au pays des kangourous pour faire d'une pierre deux coups, s'éloigner de Martin et retrouver son père.

En son absence la douce Violet tente de comprendre Martin parce que finalement ce n'est pas un mauvais bougre. Entre Violet et Martin existent des points de conflits (bein oui qui garde des bons contacts avec l'ex de sa meilleure amie ?) mais pourtant les choses prennent une tournure surprenante et la haine se transforme en tension sexuelle (et voilà qui contredit me dernière parenthèse, parce qu'il faut croire que Violet, elle, garde des contacts plutôt bons avec l'ex de sa meilleure amie !).

Violet lui offre une bouteille de Schnapps en guise d'effort et cette bouteille sera l'élément déclencheur entre eux.

Mais ...

Martin est un homme qui pense, qui doute et qui prend du recul sur ses actes ; aussi Martin est un homme qui se demande s'il n'est pas tombé dans les bras de V pour se venger de E. Pauvre chéri tu te fais du mal.

Alors que Violet et Martin renforcent leurs sentiments chaque jour (et trouvent dans le même temps une harmonie sexuelle à faire rougir) et que je me demandais (folle d'inquiétude, pensez-vous) comment allait évoluer la relation entre les deux femmes, E appelle justement son amie pour lui dire qu'elle est fort heureuse puisqu'elle a rencontré un Nathan en Australie (oui quitte à s'exiler en Australie pour faire le point sur sa rupture, autant en profiter pour trouver l'amour, se serait bête de se priver).

Arrive Noël, Martin le passe avec sa mère, qui invite tout le village pour faire une grande tablée et ragoter ; Violet le passe seule, comme les dix dernières années. Bref, ils passent une mauvaise soirée, alors ils ne pensent qu'à une chose, se retrouver un peu après bien sûr.

Pendant que les deux personnages se trouvent toujours plus de points communs, Violet redoute le moment où elle devra expliquer à Elizabeth qu'elle est amoureuse de son ex-fiancé. Elle appréhende tellement ce moment que la veille de son départ pour l'Australie (et en guise d'acte manqué) elle se casse la cheville, l'obligeant à repousser les révélations.

C'est finalement peu avant le mariage entre Nathan et Elizabeth que Violet trouvera le courage de s'expliquer ; et comme on s'y attend, Elizabeth n'est que compréhension et compassion. Non seulement Violet est apaisée concernant son amitié avec E, mais elle est aussi plus heureuse que jamais avec Martin, qui lui fait une sublime et énième déclaration d'amour éternel. Clap de fin.

 

Sarah Mayberry, Her best worst mistake, Small Cow Productions Pty Ltd, mai 2012, 155 pages.

Samedi 2 juin 2012 à 7:00

Sur la toile

forrest-gump-affiche.jpg

Voilà un film doudou, celui qui fait toujours passer un bon moment. Si j'écris ce billet aujourd'hui c'est parce que je l'ai revu il y a peu, et que c'est peut-être le meilleur film de ma DVDthèque. Mais arrêtons là le mystère (d'autant plus que ce billet s'ouvre avec la jaquette du film), je veux parler de Forrest Gump. Alors un film doudou, oui, pas moins. D'abord parce que Forrest est interprété par Tom Hanks, qui donne une vraie profondeur à ses rôles, et qui sait rendre n'importe quel film génial par sa seule présence (cela s'est vérifié sur plusieurs films selon moi). C'est un acteur que j'aime et qui ne m'a jamais déçue. Ensuite parce que c'est l'histoire d'un garçon d'un QI de 75, qui arrive à se faire respecter et aimer grâce à sa naïveté et sa sensibilité. Le film est très bon, en partie parce qu'il vient chercher le spectateur, qui ne peut rester insensible face à la simplicité du héros. J'aime aussi les personnages secondaires, qui gravitent autour de Forrest et qui l'aident à se construire ; c'est le cas de sa mère, de Bubba et du lieutenant Dan, mais aussi et surtout de Jenny. J'aime aussi la construction du film, déjà vu mais très efficace, où le personnage raconte son propre film comme un souvenir.

Ai-je déjà dit que j'aimais ce film ?

 

Forrest Gump, réalisé par Robert Zemeckis, 1994 avec Tom Hanks

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