Quelques Pages

Mercredi 29 février 2012 à 22:21

Challenge

Voilà le Challenge terminé ! En cette année Austenienne, beaucoup de découvertes, de plaisir, et de rire, beaucoup d'amour, beaucoup de soupirs. Ce challenge relancé a malheureusement été peu suivi, mais je ne regrette pas car je suis devenue fan.

Sept romans, dix adaptations, et deux romans dérivés ont rythmé mon année 2011. J'ai joué le jeu et j'ai tenté de découvrir l'auteur à travers différents points de vue.

Le billet récapitulatif

Samedi 25 février 2012 à 14:15

Littérature anglaise


9782351232125.jpgJ'ai souhaité clore le challenge Jane Austen avec le livre-jeu Jane Austen et moi, qui sera donc mon dernier billet. Dans ce roman, on est Elizabeth Benneth et on évolue à travers les personnages en choisissant vers où on veut aller. Ce faisant, on doit compter ses points, ce qui n'est pas obligatoire ; j'ai décidé de le faire pour voir où cela m'emmenait mais je ne le ferai pas à chaque fois, c'est trop fastidieux (surtout au lit, mais installée sur une table ça va mieux !). C'est un roman ludique, qui permet de retrouver chaque roman, et de se détendre en se laissant porter dans l'univers Austennien. Les options qui nous sont proposées sont assez restreintes mais dans l'ensemble il y a matière à modifier un peu le cours de l'histoire (bon après reflexion, les choix sont quand même vastes, étant donné qu'on peut se retrouver dans toutes les situations possibles si on suit telle ou telle voie). Cependant je ne le conseille qu'aux fans car le roman tout seul est assez faible. Il n'a d'intérêt qu'après avoir lu les romans de Jane Austen. Notamment pour les références aux romans, disséminées ça et là. Mon parcours dans ce roman n'est que duperie car je me suis retrouvée défigurée en deux secondes pour voir pris un mauvais chemin de gauche dans le bois. Mais la triche aidant, j'ai pu poursuivre ! Ensuite c'est avec Wickham, fou de moi et reconnaissant de lui avoir ouvert les yeux sur lui-même après avoir dénoncé ses actes au village, que j'ai faillit terminer mes jours. Décidée à ne pas en rester là, j'ai repris ma route... Après une balade fort plaisante dans les oeuvres de Jane Austen, je me suis finalement mariée avec Mr. Knightley, mon but étant donné que c'est mon chouchou ! Je conseille vraiment ce roman, on passe un très bon moment à retrouver les protagonistes, et cela conclut bien la découverte de l'auteur après avoir lu ses romans.

 

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Challenge Jane Austen

Jeudi 23 février 2012 à 10:21

Sur la toile

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

C'est samedi dernier que j'ai découvert ce film, et je l'ai aimé, beaucoup. Mon actrice chouchou Meryl Streep y interprète Margaret Thatcher, ancienne Premier Ministre du Royaume-Uni. Le film centre son point de vue sur la femme et la maladie, plus que sur la politique, bien qu'elle soit aussi présente. Son jeu d'actrice est vraiment réussi, notamment concernant la maladie, qui est incroyablement bien décrite. Meryl Streep est une actrice formidable mais je ne suis plus à convaincre, et elle est très expressive, je pense notamment aux moments de doutes et de solitudes qui ne font que s'accentuer avec l'âge, et qui transparaissent à merveille dans ses yeux. Son mari Denis est aussi très bon (on le connaissait pour son rôle du professeur Slughorn dans Harry Potter). Le couple est très soudé et leur relation est émouvante tout au long du film.

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

Les acteurs jouant les personnages jeunes sont bien choisi physiquement, et sont aussi justes que les "grands".

Concernant la politique, Margaret Thatcher n'était peut-être pas un exemple à suivre, elle a été à l'origine de bien des dégâts, mais ici aucun parti pris, un simple exposé des faits. Le spectateur est seul juge.

La structure du film m'a également beaucoup plue, l'enchaînement des scènes atemporelles, les flash-back (ou analepses) donnent une vision de cette femme bien précise, celle d'une femme qui se sent bien mais qui est faible (son entourage cherche à la parquer de peur qu'elle ne se laisse dépasser par sa maladie). La "maladie" en question pourrait être Alzheimer ou bien juste une démence un peu floue. En tout les cas elle est assez consciente pour s'apercevoir que tout le monde la prend pour une folle.

Meryl Streep, Margaret Thatcher, Jim Broadbent

En cherchant des photos du film sur le net je suis tombée sur des commentaires assez incroyables, comprenez extrêmement haineux et négatifs. Je suis étonnée qu'aussi peu de gens apprécient le film à sa juste valeur. Tout d'abord on ne peut comprendre les qualités d'actrice de Meryl Streep si on n'est pas sensibilisé à la maladie, mais elle est très juste. Et puis en ce qui concerne la politique, qui est assez peu décrite, c'est justement le parti prit de la réalisatrice, et il se justifie.

Je conclurai en disant que le film fait verser des larmes, et on en sort assez chamboulé, mais il est génial (en toute objectivité !)!

La Dame de fer, réalisé par Phyllida Lloyd, Février 2012, avec Meryl Streep.

Mardi 14 février 2012 à 7:00

Top Ten Tuesday

Aujourd'hui, fi des traditions, je ne suis pas le Top officiel et je crée le mien car j'ai eu envie de lister mes personnages masculins préférés de l'oeuvre de Jane Austen.

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Une idée de The Broke and the Bookish

1- Mr Knightley (celui d'Emma). J'aime son esprit, son toupet, son attitude en général. Je l'aime !

2- Darcy (celui d'Elizabeth), the one and only pour son charme, sa discrétion, son orgueil et ses mystères. Sans oublier Colin Firth qui l'incarne à merveille.

3- Capitaine Wentworth (celui d'Anne), pour sa timidité, ses muscles de marin, son charme discret et surtout pour ses retrouvailles avec Anne, quel moment !

4- Henry Tilney (celui de Catherine) pour sa passion des romans et pour sa gentillesse.

5- Mr Bingley (celui de Jane) pour son côté fleur bleue, sa gentillesse et sa naïveté.

6- Edmund Beltram (celui de Fanny) pour sa tolérance, son ouverture d'esprit envers sa cousine de plus basse condition et enfin pour son côté protecteur.

7- Willoughby (celui de Marianne Dashwood) malgré sa fausseté et son hypocrisie. Parce que les mauvais garçons c'est pas mal non plus.

8- Edward Ferrars (celui d'Elinor) pour sa discrétion, son esprit, sa sincérité et son honnêteté. (Et parce qu'il a été interprêté par Hugh Grant, mon chouchou.) (D'ailleurs je n'ai toujours pas vu cette adaptation, shit!)

9- Mr Elliot (celui d'Anne) que je n'aime pas. Son caractère calculateur et étouffant m'a agacé au plus au point. Mais que voulez-vous, Jane Austen n'a pas imaginé que des gentils !

10- Mr Elton (celui d'Emma) parce qu'il en faut un dixième ! (Mais alors vraiment juste pour ça !)

 

Et vous alors ? Laissez vous tenter par une petite liste !

Vendredi 10 février 2012 à 23:33

Littérature belge

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Tout d'abord merci aux éditions E, P & LA de m'avoir accordé leur confiance et de m'avoir demandé de chroniquer ce roman. J'ai ce roman depuis novembre et le pauvre a dû attendre mais je ne regrette pas de m'y être intéressée. Le style de l'auteur est recherché, on sent une réelle volonté de légèreté et de force tout à la fois. Un discours direct, un champs lexical familier et des phrases courtes encrent les dialogues dans le réel. Une musicalité est indéniable, au delà de la chanson Walk on the Wild Side, qui fait partie intégrante du roman, les mots en eux-même sonnent juste. Les protagonistes sont sincères et émouvants, ce qui les rend attachants et palpables. Le texte n'est pas dénué d'humour, que l'auteur prouve plus d'une fois mais assez discrètement. Sous une apparence assez légère, le texte soulève des questions de société graves et des sujets sensibles. Ici pas de théorie énoncée de force, juste des interrogations soulevées. Le texte est travaillé, c'est indéniable, et c'est plaisant. Je mettrais un bémol à la première partie qui est un peu (trop) vulgaire mais rien à dire pour la seconde, qui l'est moins. Il s'agit donc d'un bon premier roman et je souhaite une bonne continuation à son auteur.

 

Allez voir le site de l'éditeur, ou peut-être la page du roman.

 

Augustin Feye, Un EcrivainS, éditions E, P & LA, 146 pages (en PDF), 2011

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