Quelques Pages

Vendredi 24 juin 2011 à 21:20

Littérature USA

docteur-a-tuer.gifLe Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu’il préférerait passer sous silence. Qu’il s’agisse d’une artère circonflexe bouchée ou d’un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le cœur des hommes. 
Il faut dire que dans une autre vie, il a été Griffe d’ours, tueur à gages pour la mafia. Ce génie du combat rapproché a une relation un peu trop intime avec le programme fédéral de protection des témoins et est plus susceptible de laisser traîner une dizaine de cadavres qu’une molécule de preuve à charge. 
Eddy Squillante, son nouveau patient, n’a plus que trois mois à vivre, et peut-être moins, lorsqu’il découvre que sous les traits de son nouveau médecin se cache Griffe d’ours. Avec la mafia, le gouvernement et la mort en personne s’abattent sur l’hôpital, le Dr Brown survivra-t-il aux huit heures qui suivent et saisira-t-il sa dernière chance de rédemption ?

Commencé le 18-06-2011

Terminé le 23-06-2011

Dès la couverture le ton est donné, la radiographie d'un pistolet et de quelques balles nous met sur la voie, ce sera le crime et la médecine. Puis on ouvre le roman et les impressions sont confirmées, on est en compagnie d'un ancien mafieux devenus médecin. Pour tout dire voilà un roman qui a du charme. Le narrateur est aussi connu sous le nom de Peter Brown, ou encore Griffe d'Ours, et cet homme est drôle, décalé et original. Avouez que faire parler un mafieux du milieu médical est assez spécial. Le résultat ? Beaucoup d'humour, de détachement face à la douleur des autres, et en même temps un professionnalisme non négligeable. Sans oublier les notes de bas de page sur lesquelles il ne faut pas passer, elles sont intéressantes et relativement peu conventionnelles. Le fil directeur, on le comprend rapidement, c'est la faucheuse, d'ailleurs les logos séparant les parties à l'intérieur des chapitres ne manquent pas de nous le rappeler. Le suspens de la fin va crescendo, et les dernières pages sont insoutenables ! Ce docteur imbattable au combat rapproché, s'avère également un très bon Mc Giver, quelle scène, mais quelle scène !! Voilà un roman que j'ai lu dès la fin de mes épreuves, et qui fut une excellente transition vers les vacances.

Josh Bazell, Docteur à tuer (Beat the Reaper), 2009 Little, Brown and Company, édition Jean-Claude Lattès 2010 pour la traduction française. Traduit de l'anglais par Denyse Beaulieu.

 

Lu pour le Prix du Livre de Poche, Polars

Juin 1/3

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Mardi 21 juin 2011 à 7:03

Top Ten Tuesday

Aujourd'hui pour le Top Ten Tuesday proposé par The Broke and The Bookish, je suis le thème proposé et je vais donc lister les raisons pour lesquelles j'aime bloguer ici.

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Au passage bon anniversaire au blog désormais célèbre The Broke and The Bookish, qui fête son anniversaire !


1- Depuis que je blogue, je lis plus attentivement parce que je sais que je vais devoir parler du livre et donner des éléments précis. J'use et j'abuse du discours argumentatif, de cite, je référence, je justifie, je note, bref je passe mon bac à chaque billet ! Et puis avec tout ça, ben je tire plus de choses d'un livre, ce n'est pas qu'avant je ne retenais rien mais maintenant j'en retiens davantage !

2- J'ai découvert des blogueurs géniaux, passionnés, drôle et que j'aime lire au quotidien. Grâce à eux je découvre de nouveaux romans. Et puis les blogueurs sont nos amis, ils font des swap, d'ailleurs le message est lancé je suis partante pour un swap !

3- Mon blog me motive et me permet de lire plus vite. J'aime finir mes livres pour venir en parler ici, et comme j'aime beaucoup écrire des billets, ça influence directement ma vitesse de lecture.Tout ça est mathématique !

4- Tenir un blog littéraire, c'est classe !

5- J'ai découvert les challenges, et c'est génial ! Grâce aux challenges, je découvre des auteurs vers lesquels je ne me serais pas tournée, et ils sont une excellente motivation à lire beaucoup. Et puis qui dit challenge dit joli logo à insérer dans les articles.

6- Lire des niaiseries n'est plus une honte, c'est une démarche d'éclectisme.

7- Grâce à mon blog, je lis en anglais (et en espagnol (j'ai quelques romans dans cette langue, merci au salon du livre 2009 sur le thème du Mexique)) ! Je m'étonne moi-même, parce qu'avant je n'aurais pas osé. Et grâce à Bladelor, je me lance. Je suis arrivée trop tard pour son défi Lire en VO mais elle me prête gentiment son logo pour un défi personnel et officieux !

8- Grâce à mon blog, je regarde plus de films ! Bein oui c'est ça la culture, et puis ma culture cinéphile est tellement faible que j'ai de quoi faire. Entre les films d'auteurs, les romans adaptés, et les films qui sont de l'ordre de la culture générale, tout est bon.

9- Grâce à mon blog de lecture, je peux parler de lecture ! Oui ça peut sembler évident, mais ça ne l'est pas tant que ça. La lecture est une activité solitaire, mais tout l'intéret réside dans le fait d'en parler, et moi j'adore discuter de lecture ! Je ne manque pas de passionnés dans mon entourage, ce qui me ravie, mais le blog est un plus qui permet de parler avec d'autres passionnés, ou même avec des lecteurs aux avis divergeants, ce qui ne manque pas d'intérêt.

10- Et enfin parce que ça

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Et puis ça

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Et aussi ça

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Sans commentaire, juste du plaisir !

Je vais m'arrêter là, ça me semble déjà bien ! Et puis en plus, j'arrive au dernier point alors ça tombe bien !


Et vous, pourquoi aimez-vous bloguer ?

 

Samedi 18 juin 2011 à 21:43

Littérature anglaise

couv-ellory-vendetta2.jpgUn thriller au suspense exceptionnel, doublé d'une impressionnante histoire de la mafia des années 1950 à nos jours. 2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane, est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l'enquête prend un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s'entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. A cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. A sa grande surprise, Hartmann est donc appelé sur les lieux. C'est le début d'une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va peu à peu retracer son itinéraire, l'incroyable récit d'une vie de tueur à gages au service de la mafia, un demi-siècle de la face cachée de l'Amérique, de Las Vegas à Chicago, depuis Castro et Kennedy jusqu'à nos jours. Quel est le véritable enjeu de cette confrontation ? Pourquoi Perez souhaite-t-il Hartmann comme seul interlocuteur ? Alors qu'une course contre la montre s'engage pour retrouver Catherine et que, dans l'ombre, la mafia et les autorités s'inquiètent du dialogue qui s'établit entre les deux hommes, Hartmann ira de surprise en surprise jusqu'à l'incroyable coup de théâtre final. Avec ce roman d'une envergure impressionnante, R. J. Ellory retrace cinquante ans d'histoire clandestine des Etats-Unis à travers une intrigue qui ne laisse pas une seconde de répit au lecteur. Maître de la manipulation, il mêle avec une virtuosité étonnante les faits réels et la fiction, le Cinémascope et le tableau intime, tissant ainsi une toile diabolique d'une rare intensité.

Commencé le 3-06-2011

Terminé le 16-06-2011

Peu de mots me viennent à l'esprit et en même temps beaucoup trop. Une chose est sûre, j'ai découvert un auteur ! J'espère d'ailleurs le suivre à travers d'autres textes. Ce roman a tout pour plaire, depuis l'intrigue inédite et très bien menée jusqu'à la verve enchanteresse, en passant par les protagonistes loufoques et fascinants. Il est toujours délicat d'avouer aimer ce genre de roman, où est mise en scène la violence la plus pure et le vice le plus abouti, mais malgré tout j'avoue avoir adoré lire ce roman, dans lequel on découvre un tueur atroce et sans état d'âme. Immolez-moi je le mérite. L'intrigue est très originale, les personnages se dévoilent peu à peu et on veut tellement savoir que les pages défilent à une vitesse folle. Le lecteur découvre au fil des chapitres deux personnages principaux, Ernesto Perez et Ray Hartmann, qui sont tout deux attachants, très différents mais avec des points communs non négligeables. A travers ces personnages, on découvre la mafia italo-américaine, la cosa nostra, le respect face au boss. Et puis au-delà, on découvre aussi des hommes faillibles, des hommes abimés, des hommes peinés. Ces deux hommes ont des torts, et pas des moindres, mais Ellory nous apprend à les connaître, et nous les rend attachants. J'ai, avec ce roman, découvert R. J. Ellory, et je me suis délectée de cette plume d'une grande finesse et qui révèle un auteur de talent. Cet auteur a du succès depuis maintenant quelques mois, et il ne m'a pas attendue pour être révélé, mais ça fait toujours chaud au coeur de s'apercevoir que la littérature n'est pas morte. A travers ce roman j'ai été transportée, au-delà des mots, dans un univers qui m'a plu, en partie parce qu'il a beaucoup malmené mon coeur d'artichaut (Masochisme j'écris ton nom) ! J'ai poussé les hauts cris aux alentours de la page 597 (au hasard), en voyant Perez s'enfoncer dans les problèmes. Si je continue je sens que je vais spoiler donc je vais m'arrêter là, mais quand même, Perez, pourquoi ce flic ? Et puis ce que tu as fait à son oeil, c'est pas très gentil ! Foncez lire ce roman, c'est une perle.

R. J. Ellory, Vendetta (A quiet Vendetta), première publication Orion (Londres) 2005, éditions Sonatine 2009, 762 pages pour la traduction française. Traduit de l'anglais par Fabrice Pointeau.

 

Lu dans le cadre du prix littéraire du Livre de Poche

Mai 2/2

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Jeudi 16 juin 2011 à 7:00

La citation du jeudi

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Une idée de Chiffonnette

"Le meilleur moyen d'allonger la vie c'est d'essayer de ne pas la raccourcir."

Personne

Mon nom est Personne, Tonino Valerii

 

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Vendredi 10 juin 2011 à 11:46

Prix Littéraires

Le mois de juin marquera pour moi la date où mon talent fut reconnu ! Bein oui tout ce que dit un éditeur est parole divine, non ?

En effet mon commentaire de L. A. Noir, chroniqué pour le prix du Livre de Poche, a été sélectionné pour apparaître sur leur site, sur la page du roman.

Pour voir mon petit commentaire dans l'action, prêt à aiguiller un lecteur égaré, c'est ici.

Bon j'avoue c'est bien peu de chose mais ça me réjouit.

Et puis ce blog manquait de billet, alors j'ai décidé de vous communiquer cette info !

 

Pour la peine, un petit logo !

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